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20 septembre 2008

Mystere dans le XIVeme arrondissement

Cet été j’ai eu de gros problèmes avec le cadenas de mon vélo. Après avoir pris la pluie à plusieurs reprises et après plusieurs tentatives de réanimation il a malheureusement rendu l’âme en laissant derrière lui un vélo vulnérable et inquiet.

Très à l’écoute de mon complice de tous les jours, je décide donc de vite remédier à la situation en me procurant un cadenas en «U» robuste, infranchissable, coûteux mais qui résiste aux zones les plus à risque. J’habite le XIVème arrondissement, une zone plutôt paisible, mais après avoir aperçu des vélos amputés près de chez moi je décide tout de même de prendre toutes mes précautions.

Le soir après une journée difficile, c’est avec confiance que J'abandonne mon vélo à ce nouveau cadenas inattaquable.

Le lendemain je me réveille et à ma grande surprise j’aperçois mon vélo détaché, le cadenas présent mais rangé dans son support. Que sait-il passé? Tout de suite je me demande si la fatigue de la veille m’aurait fait manquer de vigilance en laissant mon cadenas dans son support. Moi qui était si fière de ce nouveau cadenas, comment aurais-je pu rentrer à la maison sans l’installer et m’assurer que mon vélo ne courait aucun risque.

Je me pardonne ce moment d’inattention et me trouve chanceuse que personne n’ait volé mon compagnon si fidèle. Le soir suivant, je porte une attention particulière à bien mettre le cadenas et confiante je rentre chez moi. Le lendemain matin, la même expérience se répète, le cadenas est à nouveau dans son support et le vélo tranquillement là à m’attendre.

Je n’y comprends rien, je regarde autour de moi et essaie de trouver une explication à l’inexplicable. Qui s’amuse à détacher mon cadenas sans avoir comme objectif de le voler et pourquoi?

Le troisième soir, je me demande ce que je dois faire et hésite entre passer la nuit à observer mon vélo et attendre d’attraper le coupable la main dans le sac ou lui laisser un mot sur le vélo. Ce troisième soir, je n’ose pas rentrer et je regarde tout autour de moi et cherche tout ce qui me semble louche et douteux.

Tout à coup à ma grande surprise, je vois le monsieur qui travaille à la pizzeria d’en face qui s’approche. Enfin quelqu’un qui détient peut-être des informations susceptibles de m’aider à élucider le mystère.

Il s’approche et m’exprime qu’il me voit le dévisager depuis un bon moment et se demande ce que je lui veux. Comme sa voiture est stationnée devant mon immeuble, une entrée interdite, il se demande si elle me gêne et s’offre de la déplacer. Je lui dis que je me fou pas mal de sa voiture et par faute de savoir quoi faire je décide donc de me commander une pizza et de rentrer chez moi.

Ça aurait été trop facile, je suis déçue.

Le lendemain matin encore la même chose, le cadenas est sur son support et mon vélo au rendez-vous. J’en viens à la conclusion qu’il y a quelqu’un quelque part qui prend un malin plaisir à se foutre de ma gueule et que je dois rapidement trouver une solution.

En après-midi, je décide donc d’aller m’acheter un autre cadenas. J’opte pour une vulgaire chaîne pour les zones à faible risque et pour les petits budgets. Le soir, je l’installe à la place du cadenas incompétent et je croise les doigts jusqu’au lendemain.Le matin, le vélo est toujours au rendez-vous et à ma grande surprise le cadenas bien attaché.

Depuis ce jour, tout est rentré dans l’ordre.
C’est à n’y rien comprendre…

Quelques jours plus tard, en discutant avec mon réparateur de vélo, il m’avoue à ma grande surprise que je ne suis pas la première à lui raconter cette histoire et que ce mystère reste inexpliqué dans le quartier…

Depuis ce jour, j’ai souvent l’envie de remettre le cadenas en «U»...

Fin.

14 septembre 2008

Le tunnel...

Je me réveille, et j’entrevois un samedi qui s’annonçait pour être comme tous les autres. Un samedi ou je vadrouille dans Paris, curieuse et sans but précis.
Un samedi comme je les aime…

La journée passe et ce long fleuve tranquille si agréable me ramène au cœur de mon quartier ou là, une expérience allait me permettre de rompre avec mon quotidien et me donner la possibilité de changer ma vie...

Cette rencontre avec «La lumière»…

Quand j’écris la possibilité c’est parce qu’à chaque fois qu’une nouvelle expérience se présente, trois options se posent à nous. Le choix de dire oui à cette nouvelle proposition, de dire non et changer de trottoir ou comme moi comprendre ce qui m’arrive rendu dans le tunnel.

Pour plusieurs personnes, selon les témoignages recueillis, le tunnel qui laisse entrevoir «La lumière» prend des formes différentes. En ce qui me concerne, elle avait des allures d’homme de grandeur plutôt moyenne, aux cheveux en broussaille, le sourire édenté et la soutane plutôt douteuse.

Ce facteur prêcheur de la bonne nouvelle tenait à la main sa bible, une montagne de petits papiers roses…
La question est de savoir si j’avais envie d’être sauvé…
La curiosité plus que le désespoir me pousse à accepter cette solution miracle et libératrice.
J’y jette un œil septique…

Effectivement, un peu plus loin, le bac vert emmêlé de rose me confirme que les fidèles du 14ème arrondissement se porte plutôt bien et ne sont pas dupes.

Fin.

09 mars 2008

Pain°Perdu ou SDF...

Même si nous sommes conscient des conséquences d'une vie routinière la vie est souvent organisée de manière à nous faire plonger dans cette forme de vie prévisible ou l'imprévue n'a pas sa place et ou bien souvent nous répétons les même gestes ou activités de façon systématique.

La solution pour ne pas céder à ce mode de vie routinier est de bousculer nos habitudes de vie et bien souvent, c'est par des situations hors de notre contrôle donc souvent non souhaitées que ces changements surviennent.

Si je vous parle de ça c'est que vendredi soir une aventure de ce genre m'est arrivée.

Habituellement le vendredi j'ai ma semaine dans le corps, je suis plutôt fatiguée et j'aime bien rentrer chez moi me relaxer petit apéro à la main. Vendredi, toutefois, les événements ne devaient pas se dérouler de la même manière.

Après un appel de LUI qui m'informe que sa clé ne tourne plus dans la serrure je comprend que l'imprévu venait effrontément de s'infiltrer dans notre vie. Après avoir constaté que ma clé n'est pas non plus la bienvenue dans la serrure, nos cerveaux sont confrontés à devoir faire des heures supplémentaires pour trouver une solution.

Je vous confirme que le vendredi soir, tous les serruriers de Paris sont fatigués, qu'ils ont leur semaine dans le corps et aiment bien se relaxer petit apéro à la main.

À 19 heures, IMPOSSIBLE d'en repérer un qui bouge...

QUOI FAIRE?!

Premièrement, nous décidons de nous diriger dans notre petit troquet de quartier s'enfiler une petite broue pour réfléchir à tout ça. Nous discutons de nos malheurs avec les serveurs et je réalise que la détresse nous rend franchement sociable. Je suis contente d'être en compagnie de LUI à siroter ma bière et je suis surprise que ce changement dans mes habitudes sonne agréable.

Par la suite, au lieu d'opter pour la chambre d'hôtel à 120 euros l'envie nous prend d'appeler «V, JF et R» et pourquoi pas essayer leur chambre d'amis. Je réalise l'importance de ne pas être seul dans ce genre de situation et le plaisir que me procure cette petite soirée inattendue en leur compagnie.

Pourquoi attendre que de telles situations arrivent pour changer nos habitudes?

Je prend conscience aussi que notre petit confort est précieux et qu'être sans domicile fixe ne doit pas être facile tous les jours. Notre aventure prend des allures de rosé et d'un menu chinois partagé en bonne compagnie. Même « pépètes » est du rendez-vous!

Bref le lendemain matin le serrurier est mon meilleur ami et ma douche arrive pas très loin derrière en deuxième position...
Au final, je repense à ma soirée et je me dis que malheureusement y a des choses bien pire que ça qui arrive dans le monde....

Qu'être forcé à changer ses habitudes, l'histoire d'une soirée.....

Fin

01 février 2008

La glace est brisée!

Hier, c'est après ma première journée de travail que j'ai décompressé devant un bon plateau de sushis.Toutes les excuses sont bonnes pour me faire plaisir.

J'ignore encore ce que je trouverai demain comme petit plaisir?!
La deuxième journée se fête tout autant vous ne trouvez pas?

Vous avez des idées?

Fin

25 janvier 2008

Doute: État de l'esprit qui est incertain de la conduite à adopter.

Bientôt je devrai endosser mon nouveau rôle de responsable. Je vous avoue que je me questionne beaucoup sur la forme que prendra cette relation que j'entamerai avec mon équipe.

Au Québec, dans le secteur de la petite enfance, les responsables ont depuis longtemps compris que le tutoiement et la proximité sont de bons moyens pour maximiser le dynamisme, l'implication et la motivation d'une équipe.

Je pense que responsabiliser une équipe s'est lui faire confiance.

Au Québec, nous sommes tous des professionnels diplômés du diplôme d'éducateurs de jeunes enfants. Il n'y a aucune hiérarchie à l'exception de celle qui existe et est déterminée par les compétences de chacune.

Travailler en équipe pour le bien-être des enfants n'est-ce pas là le plus beau projet du monde?

Aujourd'hui, depuis que j'exerce mon métier à Paris, j'ai constaté que dans mon secteur d'emploi, la hiérarchie était très présente et la compétition aussi. En France, la cause de cette compétition s'explique par la diversité des postes au sein d'une équipe mais aussi l'importance que l'on donne au statut de chacun.

Même si le niveau de scolarité donne accès à la théorie et permet de comprendre bien des choses et d'affiner des positionnements professionnels, il est important d'évoluer dans sa pratique et remettre en question ses valeurs éducatives et sa relation avec les enfants. Croire qu'un diplôme est la finalité professionnelle est une grave erreur...

Malheureusement, ces différents parcours qui à la base se doivent d'être complémentaire, deviennent vite menaçant pour certains professionnels qui n'acceptent pas l'idée qu'on puisse leur faire un peu d'ombre. Pourtant, la vérité c'est que personne ne prend la place de l'autre car personne n'est indispensable.

De mon côté, je souhaite que chaque professionnel puisse se sentir dans un lieu d'épanouissement professionnel, que ce lieu permettre à chacun d'évoluer de façon sereine et de trouver leur place au sein de l'équipe.

La question est de savoir si je serai à la hauteur?

Fin

22 janvier 2008

Un nouveau départ!

Je suis dans un moment de flottement. Je suis dans une petite parenthèse ou j'apprends à vivre loin de mes 12 petites crapules de la crèche parentale.

Quand on prend la décision de changer de travail et qu'on exerce le métier d'éducatrice de jeunes enfants, il est impossible de ne pas penser à cette séparation et tout l'attachement que nous pouvons ressentir pour ces petites personnes en devenir.

Aujourd'hui, à 5 jours de ce nouveau départ, je suis extrêmement motivée par cette nouvelle aventure et ce poste de responsable d'une halte-garderie. Je suis consciente de cette responsabilité et j'ai le souhait d'être un chef d'orchestre rassurant et bienveillant pour les familles et l'équipe qui partageront ce magnifique projet à mes côtés.

fin

18 janvier 2008

J'ai CRAQUÉ!!

J'ai rajouté des lardons, de la crème fraîche et des champignons dans ma tarte aux poireaux...
Vite vite, me confesser au GYM!

J'espère que les champignons seront pris en compte...!

Fin

16 janvier 2008

Pourquoi acheter les fruits et légumes de saison!

Dans la vie nous rencontrons quelquefois des personnes significatives pour nous. En ce qui me concerne, j'ai eu la chance de rencontrer non pas une personne mais une famille. Cette famille, consciente de la valeur de nos actions pour la préservation de la planète à été une révélation pour moi.

Discuter avec les membres de cette famille m'a permis de me sensibiliser et découvrir comment dans la vie quotidienne, de façon simple et pratique, il est possible d'adopter des comportements respectueux de la santé et de l'environnement.

Je pense qu'au fond de nous-même nous connaissons ces comportements à adopter, il faut simplement se décider à agir!

Un exemple simple, hier au supermarché, je me suis tournée vers les fruits et les légumes de saison.


Pourquoi?
  • Parce que ça permet de vivre au rythme de la nature: Nos besoins en apports énergétiques et nutritionnels varient au cours de l'année.
  • Parce que ça a bon goût : Acheter des fruits et légumes hors saison signifie acheter des produits qui ont grandi sous serre ou qui viennent de l'étranger, après avoir subi maints traitements peu sains pour augmenter leur résistance au voyage. Tout cela diminue évidemment les qualités gustatives des denrées.
  • Parce que c'est écolo : Il est bon de privilégier les produits de saison locaux. On évite ainsi de cautionner un transport de marchandises polluant (avion, camion...), en plus d'être coûteux.
  • Parce que les fruits et légumes de saison sont souvent moins chers.
  • Parce que c'est bon pour la santé tout simplement!

En résumé, ce soir je cuisinerai une bonne tarte au poireaux.
Je sais, ça vous fait envie...!

Fin

10 janvier 2008

Résolution inévitable 2008!

En raison de cette magnifique parenthèse aux allures de vacances et pour me départir de ma baguette de pain autour de la taille:
Gym, Gym Gym....
Fin

01 janvier 2008

Pain°Perdu masquée!

Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde. Jean Lefèvre, comte d' Ormesson

Au fait avez-vous pris des résolutions?

Fin

10 décembre 2007

Un lundi pluvieux!

Aujourd'hui je suis dans les préparatifs des fêtes.

Même si je déteste cette période de l'année, j'avoue me laisser prendre au jeu. Après avoir dévalisé complètement le Monoprix c'est avec plaisir que je m'aventure avec enthousiasme sur le chemin obscur de la cuisine.

Toute petite, j'ai toujours préféré être en compagnie de mon père à couper la haie ou mettre les mains à la terre plutôt que de concocter des petits plats avec ma mère. Je troquais facilement les rubans et les robes pour un me rendre au terrain de baseball avec les garçons de mon quartier.

Bref, aujourd'hui l'envie de faire partager aux gens que j'aime mes plaisirs épicuriens me motive à me faire violence et je suis surprise d'y prendre plaisir.

Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais parfois, cette période de l'année nous propulse violemment dans le passé...

Fin

08 décembre 2007

Des allures ébouriffées!

Un lendemain de veille plus qu'agréable à fêter le Noël des québécois sur la péniche du Blues Café. Une faune de 300 personnes, français et québécois réunis dans un même esprit, celui de faire la fête jusqu'aux petites heures du matin.

LUI, le capitaine Stubing de la soirée un des deux organisateurs était plutôt satisfait. De
mon côté, je me sentais un peu comme Julie et son irrépressible besoin de se sentir utile à tout prix.

Au final, les retrouvailles avec ma couette ont fait de mes pieds les plus heureux et comblés du monde. Ma voix éraillée n'a pas relancé mon couple comme je l'espérais, c'est plutôt complètement épuisés que nous nous sommes effondrés comme deux masses inertes.

Quelques heures de sommeil à peine avant de vivre un 25 décembre anticipé chez notre ami «G» avec une poignée de copain, un festin à des saveurs de chez nous et un échange de cadeaux sympathique et bon enfant.

Aujourd'hui, mes meilleurs amis sont mon café, mon pyjama et l'envie de vous partager tous ces agréables moments qui font de ma vie la plus belle qui soit...

Fin

06 décembre 2007

Pâté chinois Québécois: Steak haché (souvent du bœuf), maïs, pomme de terre en purée, superposés dans cet ordre, sont les trois principaux ingrédients

J'AVOUE!!!
Ce pâté prouve bien que je suis UN PEU nostalgique du Québec...

Je sais ce que vous avez envie de me dire...
Qu'une bonne tempête de neige me remettrait les idées en place...!

Fin

18 novembre 2007

Pain°Perdu, face à la grève!

Depuis mercredi dernier, la grève prend les usagers en otage et rend le parisien insupportable à la puissance 10. Cette proximité amplifiée sur les quais et dans les wagons prennent des allures d'odeurs nauséabondes, de regards meurtriers et de visages cernés.

Personnellement, la grève à tendance à m'amuser malgré tout. Cette notion du temps qui se modifie et devient tout à coup incertaine et incontrôlable me permet de lâcher prise. Dans le métro, écouter les conversations qui prennent vie, observer les regards des gens qui se croisent et les habitudes qui changent, est plutôt agréable. Dommage que seul une grève provoque de tels changements dans les rapports humain et ça ne concerne pas la majorité des gens.

Pour le parisien, la grève est invivable et
tous les stratagèmes deviennent envisageables pour se rendre au travail.

Après une semaine catastrophe, vendredi arrive enfin.

Après avoir réussi tant bien que mal à me rendre à la station Champs-Élysée Clémenceau, j'apprends après 20 minutes d'attente que ma correspondance sur la ligne 13 est annulée. Naturellement, tout le monde se précipite vers les autres correspondances mais l'affluence ne nous permet même pas d'accéder au quai. Je décide donc de sortir de la bouche de métro et de me rabattre sur les Vélib; naturellement ils sont tous partis.

Paris se transforme alors en une colonie de puces qui se pressent dans tous les sens.

Tranquillement, je décide de traverser aux Invalides le pont Alexandre III et ainsi me diriger vers ma petite maison de poupée. J'estime à environ une heure de marche mon parcours pour rentrer chez moi. Ma montre indique 18 heures.

Comment ne pas remarquer tous ces touristes en parfaite union avec la Tour Eiffel illuminée et clignotante.

Je m'arrête enfin, tout Paris est illuminé sous mes yeux.

Je me surprend à ne pas comprendre pourquoi, je ne flâne que très rarement après le travail dans ce Paris si magnifique.

Cette grève, en plus des revendications qu'elles soulèvent, nous éloigne de notre routine et nous permet d'envisager la vie sous un autre jour.

Une chose est sûre, cette perte de contrôle ne laisse personne indifférent...

Fin

14 novembre 2007

Attention, Pain°Perdu reprend du poil de la bête!!


Samedi dernier, je n'avais qu'UNE IDÉE EN TÊTE.... Celle de me procurer un ensemble à raclette.


Je ne sais pas si cette envie s'explique par le vague souvenir d'un rêve épicurien ou simplement l'automne qui frappe à notre porte, mais la ferveur et l'acharnement que j'ai déployé pour y parvenir semblaient presque irréels. Je définirais mon entêtement à la réalisation de ce projet par de la motivation, LUI traduirait ça en deux mots: emmerdeuse de première.

Après avoir enquêté toute la journée à la recherche du meilleur rapport qualité/prix la quête devient contagieuse et LUI se laisse finalement prendre au jeu. L'achat de l'ensemble à raclette se poursuit les bras bien chargés de patates, charcuteries, légumes, fromages et vins.
Bref, tout pour une soirée RACLETTE digne de nous.

Je suis comblée!

Sur le chemin du retour, le petit quatre heures croise notre route. Ce moment ou tous et chacun se laisse séduire par une petite collation, sucrée pour les uns et salée pour les autres. Cette rencontre me rappelle instantanément mon bout de croûte dans les talons. Dans la première boulangerie, LUI craque pour un gâteau basque et moi je perds tous mes moyens devant une fougasse poulet/champignons.

En soirée, la petite fougasse qui se voulait inoffensive se transforme en grosse boule dans l'estomac et la raclette en une image insupportable. Mon week-end s'est réduit au canapé et mes soirées en cure de repos.

LUI, lorgne l'ensemble à raclette inerte sur l'étagère et doute de la pertinence de ce parcours du combattant.

Fin

30 octobre 2007

Horizontal: adj. Perpendiculaire à la direction de la pesanteur. (opposé à vertical)


Je ne sais pas si c'est à cause de la grisaille parisienne mais l'horizontal et moi sommes plus que copain.

Je dirais inséparable...

Dimanche, bien que je m'étais engagé à immortaliser à l'aide de ma caméra mes collègues en pleine course à Vincennes mon lit à eu raison de moi. Mes pieds, sans aucun remord, ont appréciés la douceur de ma couette. Aucune pensée pour les 1000 pieds qui au même moment se faisaient violences pour un parcours de 7 km.

Lundi, c'est verre de vin à la main et escorté de la pluie qui martelait ma fenêtre que lâchement je décidai d'abandonner Surnatural Orchestra et la performance musicale que je m'étais promis de découvrir. Sans aucun remord j'ai regardé Brice de Nice en me disant que la vie avait parfois un goût amer et les choix souvent discutables.

De toute façon je me console à la pensée que la perfection est franchement infecte et tant mieux car je suis encore bien loin du but...

Fin

26 octobre 2007

Noël des québécois à Paris

Comme à chaque année l'association des québécois à Paris organise un party de Noël. Cette année, cette soirée aura lieu le vendredi 7 décembre 2007.

LUI à décidé de s'impliquer dans l'organisation de cette soirée et moi je me dis que depuis notre premier Noël des québécois beaucoup d'eau a coulé sous les ponts.

Je me rappelle après trois ans à Paris mon premier Noël des québécois et le besoin que j'avais de renouer avec mes semblables.

Aujourd'hui, cette soirée signifie un autre prétexte pour faire la fête et se retrouver entre québécois et français réunis au son d'une musique bien de chez nous.

Peut-être que comme moi vous cherchez des prétextes pour faire la fête? Peut-être qu'entendre de la musique québécoise une fois par année vous fait envie?

je vous laisse donc le lien pour réserver vos billets ou obtenir plus d'infos: c'est ici

Fin

08 octobre 2007

Fureter: Chercher, s'introduire partout avec curiosité.

Dès que j'ose dire que je ne me sens pas bien dans mon corps, que je me sens inconfortable et en mauvaise forme physique tout le monde rigole.

Supposément que parce que je corresponds, aux yeux des autres, au standard de la société je n'ai pas le droit de vouloir rechercher un équilibre, une harmonie qui me correspond selon mes propres critères.

Le malaise, l'inconfort, vivre avec un corps qui se transforme avec les années, tous le monde doit vivre avec cette réalité. Réaliser que l'on bouge de moins en moins, que l'on s'essouffle à la simple montée d'un escalier me questionne sur mon avenir et mes priorités dans la vie.

Aujourd'hui, à 38 ans je recherche toujours un sens à ma vie. Parfois je comprends et parfois c'est le brouillard. J'imagine que l'on pense tous plus ou moins que notre vie est exceptionnelle et finalement avec un peu de recul on se dit qu'elle ne vaut pas plus qu'une autre. En ce qui me concerne elle n'a que le mérite d'être vécue avec sincérité et curiosité.

Tout ça pour vous dire que j'ai envie de faire du sport, bouger un peu et retrouver ce plaisir simple de me défouler au son d'une musique douteuse, à faire des mouvements douteux avec un groupe aussi disparate que les vies et les rêves de chacun peuvent être distincts.
À suivre...

Fin

27 septembre 2007

Aurevoir...!

Hier, les petites madames ont retrouvé leur vie et la chaleur de l'été des indiens Québécois.

De notre côté, nous retrouvons notre petite maison de poupée un peu essouflée, nos vieilles habitudes et les piles de vaisselles dans la cuisine...
Fin

23 septembre 2007

En vadrouille sur la Seine

Une promenade sur le bâteau-mouche, un incontournable très apprécié par les petites madames...!
Fin